Lanef.net Boutique Société
 |
Ecrits sur l'Europe
Louis de Bonald
Livre
Economisez : 8,70 € -30 %
Livrable avant Noël !
Cet article sera livré à temps pour Noël en France métropolitaine. Plus que 1 exemplaire en stock. Commandez vite !
Ajouter à ma commande
Editeur : Editions de Paris
|
Présentation de l'éditeur
Quoiqu’elle fût la plus petite partie du monde, L’Europe chrétienne cependant le dominait tout entier, remarquait Bonald, par l’ascendant de ses lumières, de ses besoins et de ses intérêts. En somme, on pouvait dire que se vérifiait sur elle cette parole de son divin législateur à ses disciples : « Ne craignez rien de votre petit nombre, parce qu’il a plu à mon Père de vous donner l’empire. » (Lc 12, 32)
Écrivain politique et philosophe, Louis de Bonald (1754-1840) appartenait à une ancienne famille du Rouergue. Maire de Millau à la veille de la Révolution, il fut sous l’Empire conseiller de l’Université puis, au temps de la Restauration, ministre d’État et pair de France. Il siégeait, depuis 1816, à l’Académie française.
Recension
n°179
Célèbre polémiste contre-révolutionnaire,
Louis de Bonald (1754-1840) est
aujourd’hui trop oublié. Il fut pourtant un
penseur important de la politique et de la
religion, à la charnière de la théologie et de
la philosophie. Ce recueil d’articles est une
excellente occasion de découvrir ou redécouvrir,
sous la houlette de Michel
Toda, celui qui fut un homme et un
écrivain politiques, au sens le plus
noble du terme. Les textes de
Bonald ici réunis offrent une
magistrale vision de l’Europe,
famille de nations unie dans la
chrétienté. On aurait besoin
aujourd’hui d’apologistes du
christianisme de cette ampleur et
de cette assurance : « Tout, dans
le monde moral et politique, est
coordonné à la connaissance et
au triomphe de la vérité, unique
besoin de l’être intelligent ; et pour faire de
cette expression générale une application
sensible et particulière, tout est coordonné à
l’existence du christianisme, dont l’état
public et politique s’appelle la chrétienté.
Qui ne voit pas cela, ne voit rien, et celui qui
s’imaginerait que les gouvernements n’existent
que pour des besoins physiques ou les
plaisirs des hommes, et pour leur donner du
pain et des spectacles, quelque esprit qu’il
eût reçu de la nature, quelques connaissances
qu’il eût acquises, ne serait qu’un enfant
dans la science de la société. »
On lira avec
profit ces vues sur l’Europe et ses nations,
mais aussi sur l’Islam et les Turcs, qui ne
manquent pas d’actualité…
Falk van Gaver